"Credit crunch" (contraction du crédit) est le terme anglais pour "pouvoir d'achat" et comme son équivalent français, on le trouve partout, même dans les conseils de cuisine. C'est l'occasion de se familariser avec une autre expression typiquement anglaise : bubble and squeak, ou l'art d'accommoder les restes en les faisant revenir à la poêle.
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jeudi, août 14, 2008
Credit crunch anyone ?
"Credit crunch" (contraction du crédit) est le terme anglais pour "pouvoir d'achat" et comme son équivalent français, on le trouve partout, même dans les conseils de cuisine. C'est l'occasion de se familariser avec une autre expression typiquement anglaise : bubble and squeak, ou l'art d'accommoder les restes en les faisant revenir à la poêle.
samedi, janvier 12, 2008
Easyjet vs Ryanair : who wins ?
When I visited Scotland over Christmas, it was the first time I travelled with Easyjet. The low cost airlines opened new routes from Paris to Glasgow and Edinburgh in 2007 and I was curious to see how it compared with Ryanair, of which I've been a regular user for ten years.Photo : magpie1320
Ryanair was a revolution when it started operating to Glasgow Prestwick. First of all, it was so incredibly cheap compared to "full cost" airlines. I rarely paid more than 100 euros return per person. I even travelled free sometimes, they only charged taxes !
Then, as long as you tolerate the bus journey to Beauvais airport (in the early days you had to by the bus ticket at the bar of the James Joyce pub !), the flight is direct. How different from the incredible odysseys I experienced in the pre-Ryanair days : rushing through Brussels massive airport to catch a connection with KLM, travelling on a tiny propellor plane operated by an Air France affiliate, waiting long hours in Birmingham on a British Airways flight.
My best memory was when I wasn't allowed a seat on the Paris to London leg of my trip and I had to sit in the cockpit, between the (very friendly) pilot and copilot ! I'm usually rather fretful during take-off and landing but I really enjoyed it that day.
Anyway, judging from my last experience, I can say that it's very unlikely I'll use Ryanair again. With Easyjet :
-There's priority access for families. Ryanair has scrapped this years ago in favour of prebooking on the Internet.
-The flight doesn't sound like a bingo hall with constant invitations to buy a lottery ticket or duty free perfumes. The staff doesn't look bored.
-You arrive at Glasgow Airport (15 minutes from the city centre).
-You can compensate your carbon emissions online at the same time as your booking. For four persons we paid around 10 euros. I'm not entirely sure how the money is spent but it made me feel very righteous all the same.
-It's the same price as Ryanair. Even if you take a taxi to CDG, you save the trip on the bus to Beauvais, so all in all it's probably more economical.
Why bother ? Besides I prefer orange to the blue-yellow Ryanair logo...
jeudi, décembre 13, 2007
A Scottish businesswoman
J'ai rencontré la fondatrice de Fnac Eveil & Jeux et surprise ! elle est écossaise. Elle s'appelle Margaret Milan et elle est originaire d'Aberdeen. Elle vit en France depuis près de trente ans et veille au respect de l'éthique de son entreprise qui ressemble un peu aux magasins Early Learning Centre que l'on trouve au Royaume-Uni.
Anyway, j'étais ravie d'échanger quelques minutes avec cette femme souriante sur l'Ecosse, la vie de famille biculturelle et les jeux pour enfants.
The other day, I met the founder of Fnac Eveil & Jeux, a toy shop quite similar to the British Early Learning Centre. I had the lovely surprise to discover she's Scottish, from Aberdeen. Her name is Margaret Milan and she's lived in France for thirty years, building a successful company very different from other tacky chains.
dimanche, juin 24, 2007
Scotch beef (+ Marks & Sparks is back ?)
Lors de mon bref séjour à Venise, j'en ai appris de bonnes sur l'Ecosse. Il se trouve que l'un de mes compagnons de voyage s'occupait aussi d'une agence de promotion des produits britanniques à l'étranger, Food from Britain. Il me disait qu'il avait toutes les peines du monde à travailler avec les producteurs écossais, par exemple de boeuf ou de saumon, car ils refusaient de s'associer au mot "Britain". Selon lui, c'était une erreur, car la grande distribution est plus intéressée par l'organisation d'une semaine promotionnelle autour de produits britanniques qu'écossais ou gallois. Pour lui, la Devolution était une source de tracasseries qui risquait de fermer des marchés à l'Ecosse. J'ai essayé de lui expliquer que la rivalité historique entre les Anglais et les Ecossais n'était pas du folklore et que ces derniers revendiquaient leur identité au même titre que les Catalans en Espagne. D'après mon interlocuteur, cela restait une aberration du point de vue des affaires.Comme il connaissait bien la vie quotidienne en Grande-Bretagne, nous avons eu des échanges intéressants. Par exemple, il me faisait remarquer que les surgelés étaient beaucoup moins développés outre-Manche qu'en France. Ils sont plutôt réservés à des achats basiques, comme les frites. Mais une enseigne comme Picard, par exemple, qui propose des plats élaborés, ne marcherait pas au Royaume-Uni. En revanche, les plats frais partent comme des petits pains chez eux. Cela tient au fait que les Français ont l'habitude de faire de grosses courses, alors que les Britanniques achètent tout au long de la semaine.
Au passage, il m'a glissé une information capitale : Marks & Spencer préparerait son retour en Europe ! Nous sommes tombés d'accord qu'ils ne devraient revenir qu'avec des magasins d'alimentaire. Leurs petites culottes, on s'en passe. Mais leur soda bread, mmmh, même Monoprix ne s'y est pas mis.Photos : roadapplepie, haggis the brave
mercredi, avril 11, 2007
They are the champions
En lisant la presse économique (personne n'est parfait), je suis tombée sur une publicité pour Scottish Development International, un organisme qui incite les entreprises à s'implanter en Ecosse. Elle énumère quelques inventions made in Scotland : la télévision, le téléphone, la machine à vapeur, la télécopie, la pénicilline, l'aspirine, l'insuline, le DAB, Dolly la brebis.Pas mal pour des mangeurs de haggis, non ? Ils ont même le bon goût de garder pour eux le Irn Bru et la deep fried pizza.
Photo : photojennic
mardi, mars 13, 2007
Money, money, money
Lu dans The Guardian (le meilleur journal britannique voire du monde à mon sens) : la Banque d'Angleterre va émettre un nouveau billet de 20 livres à l'effigie de l'économiste écossais Adam Smith. Ah Adam Smith, La richesse des nations, la main invisible, tout ça... C'est toute ma jeunesse. D'après l'article, il s'agit du premier Ecossais à figurer sur un billet de banque. En Angleterre je suppose, car l'Ecosse émet ses propres billets (de la même valeur que dans le reste du pays, mais utilisables sur place seulement).*Je rectifie : on peut utiliser les billets de la Bank of Scotland ailleurs qu'en Ecosse, mais on ne peut pas les changer en devises étrangères.
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