samedi, mars 06, 2010
A Sunny Day in Glasgow
samedi, novembre 21, 2009
Mark Knopfler is lucky
Pourtant, ce natif de Glasgow (et oui) poursuit une carrière en solo éclectique et prolifique. Alors qu'il aurait pu reformer Dire Straits et faire une tournée triomphale comme The Police, il préfère tracer son sillon du blues, du folk et même de la country avec une intégrité qui force l'admiration.
En France, il est de bon ton de dénigrer la country, musique de ploucs du sud des Etats-Unis, et pourtant, c'est souvent de la belle folksong à textes. Son album avec Emmylou Harris, All the Roadrunning, est génial à écouter en voiture.
Le dernier album de Mark Knopfler, Get Lucky, parle de son enfance à Glasgow et Newcastle. Il s'en explique dans le livret :
"Glasgow and Newcastle were shipbuilding towns and world famous for engineering excellence. As a child I'd lie in bed at night and listen to the foghorns. A breaking yard in India is a long way for a beautiful Clyde-built ship to go to die. I read about such a place in a magazine and began to write So Far From The Clyde soon afterwards."
Le 9 juin prochain, j'irai voir Mark Knopfler en concert à Paris, avec Mr Clerk, qui m'a fait réviser mon jugement sur les chanteurs à guitares !
samedi, février 07, 2009
RIP John Martyn
Mais j'ai plutôt envie de parler d'un autre Ecossais, moins connu en France, qui s'est éteint la semaine dernière en Irlande.John Martyn était ami de Nick Drake, admiré d'Eric Clapton et David Gilmour, a côtoyé Bob Dylan et Jimmy Hendrix. S'il a brûlé la vie par les deux bouts (il était amputé d'une jambe), il chantait aussi des ballades qui n'ont rien à envier à Jeff Buckley ou à certains groupes d'aujourd'hui.
samedi, octobre 18, 2008
Isobel Campbell en Levi's
Cette publicité Levi's est délicieusement amorale. Mais la raison de sa présence ici est que l'on y entend ma chanteuse écossaise préférée, Isobel Campbell, dans son sublime duo avec Mark Lanegan, (Do You Wanna) Come Walk With Me, de l'album Ballad of the Broken Seas.
dimanche, juin 08, 2008
Isobel Campbell grows on you
Youpi ! Le nouvel album de Isobel Campbell et Mark Lanegan, "Sunday at devil dirt", est sorti. J'ai déjà parlé ici de mon admiration pour la chanteuse écossaise, ancienne de Belle & Sebastian, et pour son précédent album avec le chanteur américain des Queens of the stone age, "Ballad of the broken seas". Leur nouvel opus est de la même veine que le premier, troublant par le mélange des voix cristalline et rauque. Si vous avez aimé Nancy Sinatra et Lee Hazlewood, Nick Cave et Kylie Minogue, dites-vous que c'est encore mieux !J'ai trouvé dans The Independent un article qui résume bien leur collaboration atypique -ils s'envoient les chansons par FedEx et n'ont passé au total que neuf jours ensemble en studio.
On peut entendre un aperçu de leurs ballades par exemple ici.
Isobel Campbell and Mark Lanegan form an unlikely pair -beauty and the beast, cristal and gravel, Glasgow and LA, you name it. Yet they managed to release their second album together last month and it's just as atmospheric as the first one. This Scottish girl is definitely a world-class artist.
samedi, mars 08, 2008
Calvin Harris etc.
Acceptable in the 80s
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Sur Youtube, on trouve des vidéos cocasses sur les villes visitées par Calvin. Celle sur Paris vaut son pesant de Doliprane.
Les Frightened Rabbit, alias les frères Scott et Grant Hutchison (on ne fait pas plus écossais, comme noms), viennent quant à eux de Selkirk au sud d'Edimbourg. Ils étaient en concert à Paris au début de l'année. C'est la revanche des nerds !
A suivre aussi, Joanne Robertson, native de Blackpool en Angleterre mais passée par les Beaux-arts de Glasgow. De la pop-folk qui sied à un dimanche de pluie comme l'Ecosse en connaît tant.
Scottish artists are making the news. Calvin Harris, from Dumfries, is taking dance floors by storm with its intoxicating tunes. Scott et Grant Hutchison, two brothers from Selkirk, are touring the world with their band Frightened Rabbit. As for Glasgow School of Art graduate Joanne Robertson, her pop-folk ballads are ideal for a miserable Sunday afternoon in Scotland.
mardi, mars 04, 2008
Pop in, there's Malko
Après une petite maintenance, mon ordinateur a retrouvé toute sa vigueur (merci Bruno). Je suis donc de retour sur la blogosphère avec une machine comme neuve.
Pour l'occasion, je quitte un peu ma "ligne éditoriale" habituelle pour vous parler de Malko, le groupe d'un de mes collègues de bureau, Laurent. Eh oui, on peut être un salarié responsable dans la journée et un vrai rocker le soir venu (il va me tuer s'il lit ces fadaises). Malko jouait mercredi dernier dans un bar à côté de chez moi, le Pop In.
Pour être honnête, la salle ressemblait plus à une boîte d'allumettes qu'à un lieu de concert. C'était dommage, car le groupe a de l'énergie et de plus en plus de plaisir à jouer sur scène. La chanteuse est charismatique et le guitariste sur le côté, il déchire ! (note pour Morag qui s'intéresse aux expressions françaises : ça veut dire qu'il assure grave, enfin, qu'il est bon, quoi !). Ils sont victimes de leur succès, il leur faut une vraie salle maintenant !Malko is a French band that rocks. Listen to them on Myspace !
vendredi, décembre 21, 2007
Have yourself a Merry little Christmas
Et pour fêter ça, the original and best :
samedi, septembre 08, 2007
Delphine's holidays... in her own words
"Notre semaine en Ecosse a effectivement démarré par une déconvenue : le Globetrotters Hôtel à Glasgow. Nous avons été horrifiées par la saleté de l’endroit, véritablement innommable. Les douches s’écroulaient, avec des mégots dans certaines d’entre elles, quant aux toilettes, il fallait avoir le cœur bien accroché : nous avons carrément noté la présence de champignons sur la moquette ! Et cette odeur pestilentielle dans l’hôtel… Nous avons trouvé le parfait mot français pour décrire l’ambiance olfactive de l’endroit : REMUGLE (j’imagine qu’on peut traduire par « stench » en anglais). Ou l’adjectif FETIDE. Enfin, vous avez compris l’idée.
Hormis ce petit couac, nous avons adoré nos trois jours à Glasgow. En bonne fanatique de musique, j’ai effectivement apprécié le Nice n’Sleazy, un bar à concerts sur Sauchiehall Street. Deux groupes m’ont tapé dans l’œil, malheureusement ils ne sont pas Ecossais… Pour les curieux, allez voir les MySpace de Billy Ruffian et Colt 45’s. Les Naast, Plasticines et autres babies rockers parisiens peuvent vraiment aller se rhabiller. Nous y sommes retournées le lundi soir, qui est une soirée consacrée à la musique folk. Les chanteurs et leurs guitares se succèdent dans une atmosphère recueillie. Pas forcément ma tasse de thé, mais j’ai encore une fois été impressionnée par le niveau musical des intervenants.
Comme le disait Pascale, nous avons adoré House for an Art Lover, à voir absolument. Le temps étant clément, nous avons également passé un moment agréable sur la terrasse de l’Oran Mor, un pub situé non loin du Botanical Garden, dans le très plaisant quartier du West End et installé… dans une église !
Par la suite, nous sommes parties sur le Loch Lomond, direction Auchendennan Castle, un château reconverti en hôtel. Après notre expérience malheureuse dans le « cloaque » de Glasgow, nous craignions le pire, mais avons été séduites par le lieu au-delà de nos espérances… (voir photos). Château sublime, chambres coquettes, sanitaires… propres ! C’était « palace » après trois jours d’insalubrité ! Nous en avons profité pour nous faire une petite croisière sur le Loch, en partant de Balloch.
Le lendemain, pas le temps de nous prendre pour des châtelaines. Nous partions pour Oban, charmante petite ville balnéaire, où nous devions prendre le ferry pour l’île de Mull. Le trajet en car, du Loch à Oban, où l’on traverse les Highlands, est absolument enchanteur. Tout comme Tobermory, le village principal de Mull, où nous séjournions à l’auberge de jeunesse – une adorable maison rouge situé sur le port. Malheureusement pour nous, il a commencé à pleuvoir des cordes, nous n’avons donc pu explorer l’île plus avant, n’étant pas motorisées.
Le lendemain matin, retour à Craignure (dont le nom nous a beaucoup amusées – nous commencions à être fatiguées…), l’embarcadère ferry de l’île de Mull. D’Oban, nous repartions vers Edinburgh pour notre dernière nuit – enfin, ce que l’on pensait être notre dernière nuit… (pas beaucoup de suspense ici, Pascale a déjà dévoilé le twist final !). Nous logions en plein centre, au High Street Hostel, dans une maison du 16ème siècle. Nous avons profité de cette soirée pour nous rendre au Cabaret Voltaire, haut lieu du rock écossais ! Le lendemain, nous avons visité
Puis, frustrées de devoir quitter Edinburgh, nous avons rejoint l’aéroport de Prestwick… où nous avons, contraintes et forcées, passé la nuit, à cause d’un stupide quiproquo : nous pensions être en avance pour prendre notre avion, qui selon nous décollait à 18 h 25, alors que c’était… l’heure à laquelle il arrivait à Paris ! Une grotesque erreur de débutante, qui nous a fait moyennement rire au départ, d’autant que le prochain vol était le lendemain à 06 h 20. Enfin, pour les étourdis, ou ceux qui doivent prendre leur avion tôt le matin à l’aéroport de Prestwick, sachez qu’il reste ouvert toute la nuit, qu’il est sûr, que l’on peut y trouver des banquettes pour piquer un roupillon sans problème et que les magasins restent ouverts quasiment toute
Voilà, je redonne les clés de son blog à Pascale…"
jeudi, août 16, 2007
Elvis lives ! (in Prestwick)
Le 30ème anniversaire de la mort d’Elvis Presley dont toute la presse se fait l’écho aujourd’hui me ramène en Ecosse, à l’aéroport de Prestwick plus précisément. Celui-ci s’enorgueillit d’avoir accueilli la vedette en 1960, au retour de son service militaire. Prestwick Airport entretient depuis le culte, avec notamment un pub baptisé Graceland. Les récents travaux de rénovation qui ont eu lieu dans l’aéroport ont vu l’ajout d’un bar à la gloire du King dans le terminal d’embarquement, où sont affichés les temps forts de sa carrière, des citations de célébrités (exemple, Bruce Springsteen : « Sans lui, je vendrais des encyclopédies au porte-à-porte actuellement ») et des images du chanteur. Plus kitsch, y a pas (voir ici).If you go to Prestwick Airport, don't miss the new Elvis Presley bar in the terminal building. It commemorates the only visit of the King to the UK in 1960, on the way back from his military service. It's as kitsch as can be (you may see a picture here).
dimanche, mai 13, 2007
UK, 19 points, France aussi !
Et pour la dernière fois avant de n'en entendre plus jamais parler, voici les candidats britanniques, le groupe Scooch :
vendredi, avril 20, 2007
Tous en kilt samedi soir


dimanche, mars 04, 2007
Spécial art contemporain
Here we are at the Transmission party
I love your friends, they're all so arty
Ces paroles sont assez drôles car elles résument bien les ambiances un peu imbibées des soirées de vernissage, où l'on s'extasie sur des oeuvres conceptuelles. A part ça, la Transmission Gallery est un vrai haut lieu de la vie artistique de Glasgow, fondé par des diplômés de l'école des Beaux-Arts.
Si l'on s'intéresse à l'art contemporain, cela vaut la peine aussi de surveiller la programmation du CCA sur Sauchiehall Street, qui a mis à l'honneur le style béton brut bien avant notre Palais de Tokyo parisien. Enfin, depuis, il a connu des travaux d'agrandissement et d'embellissement qui lui ont donné une allure un peu plus chic (et peut-être moins authentique ?). Egalement incontournable : le Tramway dans le sud de la ville (southside, en dehors du centre). Comme son nom l'indique, il est situé dans un ancien dépôt de tramways. On voit encore les rails au sol.
A noter que je ne suis pas inconditionnelle des Franz Ferdinand. J'aime bien certaines chansons et j'apprécie qu'ils "mettent l'Ecosse sur la carte" (they put Scotland on the map : ils font parler de l'Ecosse, quoi). Ils doivent être surtout bons en concert, mais je n'ai pas eu l'occasion de les voir à T in the park, le grand concert en plein air qui a lieu tous les étés en Ecosse.
mercredi, février 28, 2007
Tourisme musical
J'en ai entendu parler ce soir sur France Inter. Un site créé par l'office de tourisme de Grande-Bretagne propose de visiter l'Angleterre sur les traces de musiciens célèbres. Exemple : l'ancienne adresse de la famille de Paul McCartney à Liverpool, le parc de loisirs de Swindon qui a inspiré Oasis pour choisir leur nom, l'université de Leeds où les Who ont enregistré un album, le pub au-dessus duquel Robbie Williams a grandi à Stoke-on-Trent, le pub de Sheffield où les Arctic Monkeys ont donné leur premier concert... C'est une bonne idée mais... j'espère qu'ils vont rajouter l'Ecosse ! (et le Pays de Galles et l'Irlande du Nord tant qu'on y est).
mercredi, janvier 31, 2007
Isobel Campbell sur scène
Joli moment hier soir au Trabendo pour le concert d'Isobel Campbell et Mark Lanegan. J'appréhendais le passage à la scène du meilleur album de 2006, Ballads of the Broken Seas (j'en ai parlé ici le 10 novembre). Et si l'émotion était absente ? Heureusement, rien de tel. L'intimité de la petite salle était raccord avec la sensibilité des chansons et les chanteurs étaient habillés comme sur la pochette pour que la mise en condition soit parfaite. Il faut quand même souligner le talent de l'Ecossaise Isobel Campbell, qui peut se permettre de chanter en italien, de jouer du violoncelle ou de siffler tout en composant des chansons tout en délicatesse. Pour moi, c'est la meilleure, depuis que Björk ne fait plus de la musique mais des sons.
lundi, janvier 01, 2007
Les dix conditions d'un Noël écossais réussi
4- La dinde accompagnée de choux de Bruxelles, de pommes de terre et de carottes. Désolée, je n'ai pas de photo !
5- En fond sonore, White Christmas chanté par Bing Crosby. Les Britanniques raffolent des chants de Noël (Christmas carols), dans leur version crooners. Une tradition venue de l'autre côté de l'Atlantique.
6- Dr Who à la télévision. C'est un peu leur Belphégor pour l'aspect fantastique, mais plutôt L'île aux enfants pour rester dans la génération des trentenaires nostalgiques. L'attrait de cette série est à peu près incompréhensible pour qui n'a pas grandi devant ses effets spéciaux rudimentaires. Régulièrement, de nouvelles adaptations font l'événement avec des comédiens différents. Le dernier, c'est David Tennant, qui réussit l'exploit de froncer les sourcils et d'écarquiller les yeux en même temps. On peut voir d'anciens épisodes sur France 4.
10- Un tremblement de terre. Non, ça c'est en option, mais c'est vraiment arrivé le lendemain de Noël aux habitants de Dumfries, dans le Sud de l'Ecosse. Les secousses n'ont atteint que 3,5 sur l'échelle de Richter, juste de quoi renverser quelques sapins de Noël.
10 bis- Le vrai secret d'un Noël réussi, c'est bien sûr tous ceux que vous aimez autour de la table... Joyeux Noël et Bonne année à tous.
mardi, novembre 28, 2006
Snif
vendredi, novembre 10, 2006
Ecoutez Isobel Campbell !
De leur côté, les Belle & Sebastian ont produit un album à nouveau digne de leurs plus belles ballades après des incartades un peu trop pop sixties à mon goût. Quand je suis fatiguée d'Isobel Campbell, je remets The Life Pursuit.
Chauvinisme par procuration
J'ai beau être 100 % Française, je considère Glasgow comme ma deuxième maison et je m'enflamme pour tout ce qui vient d'Ecosse. Pour le non initié, cette contrée brumeuse évoque le monstre du Loch Ness, les kilts-sans-rien-en-dessous et la panse de brebis farcie mais elle est en fait à la pointe de la hype. Qu'ont en commun les groupes Franz Ferdinand, Mogwai, Belle & Sebastian ? Ce sont tous des p'tits gars de Glasgow bien sûr. Et Ewan McGregor, Obi-Wan Kenobi dans les derniers Star Trek ? Un Ecossais pur malt. Il arrive même à l'équipe de football écossaise de battre la France, ce qui ne manque pas de m'enchanter.S'il fallait une preuve supplémentaire que Glasgow est désormais the place to be, la publicité nous l'apporte sur un plateau. C'est en effet dans ma ville préférée qu'a été tourné le spectaculaire spot pour le téléviseur Sony Bravia, qui fait littéralement exploser les couleurs. On peut le voir sur le site www.bravia-advert.com. D'habitude, les publicitaires ne jurent que par Barcelone, Prague ou La Havane. Certes, la publicité ne montre pas Glasgow sous son meilleur jour puisqu'on y voit des immeubles en voie de réhabilitation dont la grisaille contraste avec le feu d'artifice de peinture. Un de mes collègues, qui devait faire un reportage sur le tournage, est rentré bredouille car il est arrivé sous une pluie battante. Et pourtant, je l'ai déjà dit, l'été 2006 a été particulièrement clément. Mais je reste persuadé que Glasgow va devenir l'endroit à la mode.

