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samedi, septembre 20, 2008

A day at Kelburn Castle

Vous vous souvenez de Kelburn Castle ? Ce château du XIIIème siècle, situé près de Largs, sur la côte ouest de l'Ecosse, a fait parler de lui l'année dernière lorsqu'il a invité des artistes de rue brésiliens à repeindre sa façade.
Le château est toujours là, ses fresques aussi. La propriété fait partie d'un parc de loisirs où l'on peut admirer d'adorables rongeurs et des oiseaux de proie, faire des randonnées en forêt à pied ou à cheval, côtoyer des arbres millénaires... Mieux vaut prévoir d'y passer la journée car à 25 livres (plus de 30 euros) l'entrée pour une famille de quatre personnes, ce n'est pas donné. Et la visite du château est en plus !

Kelburn Castle was the talk of the town last year when its owners invited a group of Brazilian artists to paint its facade. The property, near Largs on the West coast of Scotland, is part of Kelburn Country Centre, a leisure park with play areas for kids, cute rodents, birds of prey, ancient forests and riding facilities...
It's best to make it a full day out because at £25 the entrance for a family of four, it's a bit pricey. And you have to pay extra to visit the castle.

lundi, septembre 15, 2008

Colours of Scotland

Scottish landscapes are full of inspiration for painters or textile designers. Just take a look at some of the pictures below :

Si j'étais graphiste ou designer, je trouverais des tas d'inspirations dans les paysages écossais. La preuve :


lundi, octobre 29, 2007

More Lavazza pictures

Suite au post de samedi sur Finlay MacKay, voici d'autres images de ce photographe écossais pour Lavazza. J'avoue que tout n'est pas ma tasse de thé (ou de café) mais au moins il y va fort.

More pictures from Scottish maverick Finlay MacKay for Lavazza. It's not necessarily my cup of tea (or coffee) but he definitely has a style of his own.



samedi, octobre 27, 2007

Lavazza, OMG !

Depuis quelques semaines, les images du nouveau calendrier Lavazza s'affichent dans les rues de Paris. La marque de café italienne a l'habitude de faire travailler des photographes de renom : par le passé, Elliott Erwitt, David LaChapelle ou Ellen von Unwerth. Cette année, l'auteur de cette image baroque en diable est l'Ecossais Finlay MacKay. Je ne connaissais pas ce natif de Glasgow, qui a étudié à la Glasgow School of Art avant de faire carrière à Londres (il a réalisé également une campagne pour Diesel). Maintenant, c'est fait. Et je suis toujours ravie quand la créativité écossaise est reconnue à l'étranger.

Finlay MacKay, a graduate from the Glasgow School of Art, is the new guest photographer of the Lavazza calendar. Another reason to celebrate Scottish creativity.

mardi, octobre 23, 2007

Nordic escapade, addendum

I couldn't resist to show these naughty works of art, exhibited in the park of the Louisiana Museum in Copenhagen (a place not unlike the Burrell Collection in Glasgow). The first is by Louise Bourgeois and is strangely called "Eyes". The second is by Joan Miro.

Prise de tête, l'art contemporain ? Pas au Musée Louisiana de Copenhague, un lieu régénérant, face à la mer, qui m'a fait penser à la Burrell Collection avec ses salles d'exposition ouvertes sur un parc. Ces sculptures suggestives sont de Louise Bourgeois et Joan Miro.

dimanche, juin 17, 2007

Back from Venice #3

A Venise, l'art est partout, y compris sur une poubelle, même si elle prétend le contraire.

Devant le Palazzo Grassi, siège de la fondation du milliardaire François Pinault, une oeuvre de l'artiste Subodh Gupta à base de casseroles...

Fil rouge de la Biennale, des crocodiles roses...



L'art de rue, c'est bien aussi.

Choc des cultures.

Typically italiano.



A Venise, tout est beau.

Gros orage à la sortie de Venise. Heureusement, j'avais pris le train.

Back from Venice #2

Le Pavillon nordique (Finlande, Norvège, Suède) est le plus intéressant de la Biennale de Venise, à mon sens. La France en prend pour son grade. A l'entrée, trois toilettes publiques représentant la liberté, l'égalité et la fraternité...



...sont hors service.

L'artiste Abel Abidin propose de réserver son voyage pour Bagdad.



Exemple de conseils du guide touristique : "Où manger ? Si vous sortez prendre le petit déjeuner, évitez les endroits achalandés. Fréquentez plutôt les cafés discrets. En fait, nous vous conseillons de prendre votre petit déjeuner dans votre chambre d'hôtel." Humour noir.

De nombreuses installations évoquent le futur de la planète. Le Pavillon allemand nous imagine en astronautes en partance pour un monde meilleur (du moins, c'est ce que j'ai cru comprendre). Un peu lourd... J'ai préféré la proposition canadienne : un géant en décomposition, dans lequel des oiseaux ont fait leur nid. Dérangeant, comme l'art devrait l'être.

Le Pavillon français est assez impressionnant à condition d'être francophone. L'artiste Sophie Calle a transformé l'humiliation d'une rupture amoureuse en vengeance monumentale en confiant l'e-mail envoyé par son ex-amant à une centaine de femmes. Actrice, chasseuse de tête, avocate, auteure de livres pour enfants, dessinatrice, voyante, journaliste, adolescente, toutes ont livré leur interprétation, en général assez féroce pour l'homme.



Par exemple, une institutrice a imaginé un conte sur un prince qui aimait trop...

Il est vrai qu'il est plutôt ridicule, ce Monsieur X, avec son style ampoulé et sa façon de se dédouaner en invoquant l'incapacité de tenir l'engagement de ne pas revoir ses anciennes amies. Dis tout de suite que tu ne veux plus la voir, ça ira plus vite ! Mais Sophie Calle se donne le beau rôle en apparaissant comme éminemment aimable et généreuse ("l'amour que vous me portez était le plus bénéfique pour moi"). Il est toujours plus facile d'être quitté que de quitter.

Bref, c'est très égocentrique (évidemment), très porté sur le name-dropping (Jeanne Moreau, Arielle Dombasle, Mazarine Pingeot, la fille de Mitterrand... Sophie Calle a des relations), très verbeux donc très français, mais aussi ambitieux et par moment très drôle. Dommage que les non-francophones passeront à côté de la plupart des contributions.

"Prenez soin de vous" ("Take care"), c'est l'intitulé du Pavillon français.







Et aussi...

Des artistes brésiliens reconstituent une favela avec des briques.



Le Pavillon chinois vaut surtout par le lieu d'exposition, dans l'arsenal.

Belle idée dans le Pavillon africain : des baffles dont l'ombre projetée rappellent une certaine skyline...

Back from Venice #1

Yes, l'Ecosse est à la Biennale de Venise ! La 52ème Exposition Internationale d'Art réserve une petite place aux artistes écossais Charles Avery, Henry Coombes, Louise Hopkins, Rosalind Nashashibi, Lucy Shaer et Tony Swain. Alas, leur lieu d'exposition est situé dans un quartier excentré de la Sérénissime (pour ceux que ça intéresse : Dorsoduro, dans le Palazzo Zenobio, arrêts du Vaporetto S. Basilico et Ca Rezzonico !). Mon programme très serré ne m'a pas permis d'y faire un tour mais la manifestation dure jusqu'au 2 novembre 2007, j'aurai peut-être le temps de me rattraper... On peut trouver toutes les infos sur la présence écossaise à la Biennale sur www.scotlandandvenicebiennale.com.

J'ai quand même eu le temps de visiter le pavillon de la Grande-Bretagne qui rend hommage à l'artiste anglaise Tracy Emin. Cette jeune femme est devenue une véritable star dans son pays grâce à ses oeuvres basées essentiellement sur sa vie privée et surtout sexuelle. C'est le triomphe de la "pipolisation" comme on dit en bon français mais elle réussit à le transcender pour en faire une oeuvre universelle et cela restera sans doute comme un témoignage sur l'obsession de la célébrité dans les années 90-00. Le pavillon français déclinait d'ailleurs un thème similaire mais de façon un peu plus complaisante, j'y reviendrai plus tard.



L'avantage avec Tracy Emin, c'est que l'on peut apprécier son travail même sans connaître son histoire personnelle. Ici, par exemple, ses écrits au néon peuvent se lire sans en comprendre le sens, juste pour leur effet graphique.



Ces aquarelles font partie de la série "avortement". Pas très gai mais l'accumulation d'images, comme peintes dans l'urgence sur un cahier, crée de l'émotion. Et les couleurs donnent de l'espoir.

J'ai vraiment été heureusement surprise par l'exposition Tracy Emin, que je pensais plus superficielle. La Biennale de Venise se compose de pavillons nationaux. 106 pays sont représentés cette année. J'en présenterai une sélection dans mes prochains posts, avant de revenir à ma thématique écossaise. C'est bien aussi de voyager un peu.

Quand même, je ne pourrais pas finir sans une vue de la Piazza San Marco. Arrivederci !