Cette école dessinée par la grand architecte de la ville Charles Rennie Macintosh est devenue un musée consacré à la vie scolaire au XXème siècle. On peut y visiter des salles de classe du début du siècle, de la Seconde guerre mondiale (lorsque tous les enfants avaient un masque à gaz dans leur pupitre) et des années 50. Comme souvent en Grande-Bretagne, c'est un musée à la fois ludique et pédagogique, et gratuit. Les enfants peuvent s'amuser à revêtir des uniformes anciens, à découvrir les manuels scolaires de leurs aïeux, et même à porter un bonnet d'âne. Au coin ! C'est pour rire.
samedi, septembre 03, 2011
Back to school
Cette école dessinée par la grand architecte de la ville Charles Rennie Macintosh est devenue un musée consacré à la vie scolaire au XXème siècle. On peut y visiter des salles de classe du début du siècle, de la Seconde guerre mondiale (lorsque tous les enfants avaient un masque à gaz dans leur pupitre) et des années 50. Comme souvent en Grande-Bretagne, c'est un musée à la fois ludique et pédagogique, et gratuit. Les enfants peuvent s'amuser à revêtir des uniformes anciens, à découvrir les manuels scolaires de leurs aïeux, et même à porter un bonnet d'âne. Au coin ! C'est pour rire.
dimanche, avril 03, 2011
L'Ecosse en une semaine
Pour inaugurer la résurrection de ce blog, je réédite un post datant d'il y a déjà trois ans (pff...) sur les essentiels de l'Ecosse en une semaine. Suggestions bienvenues en commentaires.Surprise ! Une de mes collègues de travail a décidé de passer une semaine de vacances en Ecosse fin juillet. Apparemment, l'attentat raté de l'aéroport de Glasgow ne l'a pas dissuadée (ni le fait qu'il y pleut sans discontinuer depuis deux mois; après tout, elle est Bretonne). Cette bonne nouvelle m'incite à remettre à jour ma liste des "essentiels de l'Ecosse". Toutes les suggestions supplémentaires sont les bienvenues.
-Pour se loger bon marché à Glasgow
Les guest houses autour de Renfrew Street sont plutôt déprimantes. Si l'on ne reste qu'un jour ou deux à Glasgow, autant opter pour un hôtel genre Ibis, 220 West Regent St., au personnel serviable et au petit-déjeuner à volonté.
-Pour manger sur le pouce.
S'il fait beau, des sandwiches triangulaires de Marks & Spencer's ou Sainbury's dans le parc de Kelvingrove font l'affaire. Comme il y a peu de chance que le gazon soit sec, on peut se réfugier chez Pret A Manger ou Costa Coffee. Un bon plan : le café de la librairie Waterstones.
-Pour manger mieux que ça.
A tester absolument : Sarti's sur Bath Street. Un vrai restaurant italien.
J'ai aussi un faible pour Pizza Express ;)
-Pour boire un verre.
Direction le West End, en particulier Byres Road et Ashton Lane. Mention spéciale à Tinderbox. The Halt Bar sur Woodlands Road est mon pub de prédilection, éventuellement suivi d'un dernier verre au Baby Grand. On peut trouver d'autres adresses ici.
-A visiter.
Si l'on aime les musées, Kelvingrove est un incontournable, surtout depuis qu'il a été réaménagé. Le People's Palace est une plongée dans l'histoire de Glasgow. La Glasgow School of Art et le Willow Tea Room de Charles Rennie Mackintosh sont à voir. Juste pour flâner, George Square et the Merchant City, les Botanic Gardens où a lieu un festival Shakespeare cet été ou les brocantes du Barras sont des hauts lieux de la ville.
Comme ma collègue loue une voiture, elle pourra voir pas mal de choses. Si elle n'a pas peur de faire de la route tous les jours, elle peut même faire le tour de l'Ecosse en une semaine. Je serais tentée de lui conseiller de rester sur la côte Ouest, pour voir le Loch Lomond, l'île d'Arran et l'île de Skye.
Mais elle peut aussi être tentée de pousser jusqu'à Inverness, puis de suivre la côte jusqu'à Aberdeen et de finir par Edimbourg. On peut zapper le Loch Ness : y a rien à voir là-bas !
A moins qu'elle ne fasse Glasgow-Edimbourg-Dundee-Aberdeen en oubliant la côte Ouest mais ce serait dommage.
D'autres coins sont sympas aussi : Stirling, Berwick-upon-Tweed à la frontière avec l'Angleterre, Ullapool tout au nord, la région de Perth.
Que de choix ! Tout dépend si l'on est plutôt ville ou campagne, côte ou intérieur des terres, nightlife ou hillwalking. Idéalement, il faudrait tester un peu tout. Bonnes vacances !
Photo : shuggy spicer
vendredi, février 26, 2010
The Swiming pool in Roubaix
Si je veux retrouver un peu d'ambiance britannique sans traverser la Manche, je file à la Piscine de Roubaix, un musée aménagé dans une ancienne piscine Art déco. Avec ses briques rouges, ses collections du XXe siècle et sa brasserie rétro, il me fait penser à l'esthétique industrielle que l'on trouve au nord de l'Europe, à Bruxelles, Amsterdam, Bristol ou Glasgow.


Jusqu'à dimanche, le musée présente l'exposition sur le groupe de Bloomsbury, un aréopage d'artistes, peintres, décorateurs, céramistes, écrivains (dont Virginia Woolf). La scénographie reproduit une maison, avec ses meubles et ses tableaux, on a envie de vivre dedans !
samedi, février 06, 2010
There's a Glasgow museum for everybody
Certes, Kelvingrove Art Gallery n'est pas le Metropolitan Museum de New York, mais on peut y contempler des statues d'éléphants, des tableaux impressionnistes ou un vrai avion de la Seconde guerre mondiale parmi les 8000 objets qui y sont exposés. C'est une sortie familiale idéale et une excellente façon de s'initier à l'art dès le plus jeune âge.
Photo dalberaPartout, les scénographies sont ludiques et pédagogiques. Le Musée des Transports rend hommage aux tramways en bois.
People's Palace fait revivre la vie à Glasgow au début du XXe siècle.
Photo dalberaLe musée des religions, St Mungo Museum of Religious Life and Art, présente les correspondances entre les différentes cultures.
Et bien sûr, la Burrell Collection est une des plus impressionnantes collections privées au monde.dimanche, novembre 02, 2008
Expos Paris-Glasgow
Le musée de Cluny, alias le musée du Moyen-âge de Paris, consacre une exposition aux Celtes et aux Scandinaves jusqu'au 12 janvier 2009. On y voit plein de chouettes objets anciens écossais, comme cette fibule du VIIIème siècle.dimanche, mars 16, 2008
Along Buchanan Street


A wander along Glasgow's shopping heartland, looking up. Above, The Lighthouse gallery and The Willow Tea Room, two landmarks of local hero Charles Rennie Mackintosh.
dimanche, janvier 06, 2008
Kelvingrove, Glasgow's pride and joy
Chaque fois que je retourne à Glasgow, je ne manque pas de visiter le musée de Kelvingrove. D'abord parce qu'il se situe dans le West End, l'un des quartiers les plus agréables de la ville.
Les collections sont incroyablement diverses, avec des espaces consacrés à la peinture, au design, aux sciences, à la faune et la flore écossaise... Les enfants peuvent toucher certains objets, participer à des jeux, ont de la place pour circuler...
Pour un authentique amateur d'art, cet aspect ludique peut être un peu pénible. Mais c'est tellement différent des musées parisiens où les enfants doivent être tenus en laisse. Et de plus c'est gratuit ! C'est de la culture accessible, ouverte à tous, et un vrai motif de fierté pour les habitants de Glasgow.
Il reste encore une semaine pour visiter l'exposition Kylie Minogue, jusqu'au 13 janvier (elle était au programme du Victoria & Albert Museum de Londres il y a quelques mois). Pour le coup, ce n'est pas de la grande culture. Il faut vraiment être très fan de l'elfe australien pour apprécier cette collection de costumes de scène, tous plus kitsch les uns que les autres... Désolé, il faut y aller pour se faire une idée, les photos sont interdites sur place.
samedi, septembre 08, 2007
Delphine's holidays... in her own words
"Notre semaine en Ecosse a effectivement démarré par une déconvenue : le Globetrotters Hôtel à Glasgow. Nous avons été horrifiées par la saleté de l’endroit, véritablement innommable. Les douches s’écroulaient, avec des mégots dans certaines d’entre elles, quant aux toilettes, il fallait avoir le cœur bien accroché : nous avons carrément noté la présence de champignons sur la moquette ! Et cette odeur pestilentielle dans l’hôtel… Nous avons trouvé le parfait mot français pour décrire l’ambiance olfactive de l’endroit : REMUGLE (j’imagine qu’on peut traduire par « stench » en anglais). Ou l’adjectif FETIDE. Enfin, vous avez compris l’idée.
Hormis ce petit couac, nous avons adoré nos trois jours à Glasgow. En bonne fanatique de musique, j’ai effectivement apprécié le Nice n’Sleazy, un bar à concerts sur Sauchiehall Street. Deux groupes m’ont tapé dans l’œil, malheureusement ils ne sont pas Ecossais… Pour les curieux, allez voir les MySpace de Billy Ruffian et Colt 45’s. Les Naast, Plasticines et autres babies rockers parisiens peuvent vraiment aller se rhabiller. Nous y sommes retournées le lundi soir, qui est une soirée consacrée à la musique folk. Les chanteurs et leurs guitares se succèdent dans une atmosphère recueillie. Pas forcément ma tasse de thé, mais j’ai encore une fois été impressionnée par le niveau musical des intervenants.
Comme le disait Pascale, nous avons adoré House for an Art Lover, à voir absolument. Le temps étant clément, nous avons également passé un moment agréable sur la terrasse de l’Oran Mor, un pub situé non loin du Botanical Garden, dans le très plaisant quartier du West End et installé… dans une église !
Par la suite, nous sommes parties sur le Loch Lomond, direction Auchendennan Castle, un château reconverti en hôtel. Après notre expérience malheureuse dans le « cloaque » de Glasgow, nous craignions le pire, mais avons été séduites par le lieu au-delà de nos espérances… (voir photos). Château sublime, chambres coquettes, sanitaires… propres ! C’était « palace » après trois jours d’insalubrité ! Nous en avons profité pour nous faire une petite croisière sur le Loch, en partant de Balloch.
Le lendemain, pas le temps de nous prendre pour des châtelaines. Nous partions pour Oban, charmante petite ville balnéaire, où nous devions prendre le ferry pour l’île de Mull. Le trajet en car, du Loch à Oban, où l’on traverse les Highlands, est absolument enchanteur. Tout comme Tobermory, le village principal de Mull, où nous séjournions à l’auberge de jeunesse – une adorable maison rouge situé sur le port. Malheureusement pour nous, il a commencé à pleuvoir des cordes, nous n’avons donc pu explorer l’île plus avant, n’étant pas motorisées.
Le lendemain matin, retour à Craignure (dont le nom nous a beaucoup amusées – nous commencions à être fatiguées…), l’embarcadère ferry de l’île de Mull. D’Oban, nous repartions vers Edinburgh pour notre dernière nuit – enfin, ce que l’on pensait être notre dernière nuit… (pas beaucoup de suspense ici, Pascale a déjà dévoilé le twist final !). Nous logions en plein centre, au High Street Hostel, dans une maison du 16ème siècle. Nous avons profité de cette soirée pour nous rendre au Cabaret Voltaire, haut lieu du rock écossais ! Le lendemain, nous avons visité
Puis, frustrées de devoir quitter Edinburgh, nous avons rejoint l’aéroport de Prestwick… où nous avons, contraintes et forcées, passé la nuit, à cause d’un stupide quiproquo : nous pensions être en avance pour prendre notre avion, qui selon nous décollait à 18 h 25, alors que c’était… l’heure à laquelle il arrivait à Paris ! Une grotesque erreur de débutante, qui nous a fait moyennement rire au départ, d’autant que le prochain vol était le lendemain à 06 h 20. Enfin, pour les étourdis, ou ceux qui doivent prendre leur avion tôt le matin à l’aéroport de Prestwick, sachez qu’il reste ouvert toute la nuit, qu’il est sûr, que l’on peut y trouver des banquettes pour piquer un roupillon sans problème et que les magasins restent ouverts quasiment toute
Voilà, je redonne les clés de son blog à Pascale…"
dimanche, juin 17, 2007
Back from Venice #2
...sont hors service.
L'artiste Abel Abidin propose de réserver son voyage pour Bagdad.
Exemple de conseils du guide touristique : "Où manger ? Si vous sortez prendre le petit déjeuner, évitez les endroits achalandés. Fréquentez plutôt les cafés discrets. En fait, nous vous conseillons de prendre votre petit déjeuner dans votre chambre d'hôtel." Humour noir.
De nombreuses installations évoquent le futur de la planète. Le Pavillon allemand nous imagine en astronautes en partance pour un monde meilleur (du moins, c'est ce que j'ai cru comprendre). Un peu lourd... J'ai préféré la proposition canadienne : un géant en décomposition, dans lequel des oiseaux ont fait leur nid. Dérangeant, comme l'art devrait l'être.
Par exemple, une institutrice a imaginé un conte sur un prince qui aimait trop...
Il est vrai qu'il est plutôt ridicule, ce Monsieur X, avec son style ampoulé et sa façon de se dédouaner en invoquant l'incapacité de tenir l'engagement de ne pas revoir ses anciennes amies. Dis tout de suite que tu ne veux plus la voir, ça ira plus vite ! Mais Sophie Calle se donne le beau rôle en apparaissant comme éminemment aimable et généreuse ("l'amour que vous me portez était le plus bénéfique pour moi"). Il est toujours plus facile d'être quitté que de quitter.
Bref, c'est très égocentrique (évidemment), très porté sur le name-dropping (Jeanne Moreau, Arielle Dombasle, Mazarine Pingeot, la fille de Mitterrand... Sophie Calle a des relations), très verbeux donc très français, mais aussi ambitieux et par moment très drôle. Dommage que les non-francophones passeront à côté de la plupart des contributions.
Et aussi...
Le Pavillon chinois vaut surtout par le lieu d'exposition, dans l'arsenal.

