vendredi, mai 30, 2008

Trucs de filles (Girly week)

It's been an eventful week for the fashion-savvy Parisiennes with a private screening of Sex and the City on the Champs-Elysées on Wednesday, followed by the opening of the first central-Paris flagship store of British brand New Look the next night.

I'm a great fan of the TV series Sex and the City which paved the way for other brilliant programmes such as Six Feet Under or Desperate Housewives. I didn't expect much of the feature film and I was right. Although it's nice to meet the four girls again, the film lacks the sharp humour of the series. Some bits are funny but overall the dialogues are dull and the script is paper thin. Far from being feminist, the film shows insecure women hanging on coward and immature men. Come on girls, you deserve better than that.

You deserve a VIP shopping invitation to the New Look boutique for instance. The buzz that preceded this opening was incredible considering it's just a cheap brand for party girls and we already have plenty of them here (Pimkie, Etam, Jennyfer...). Still, it's like a whiff of Britishness blowing from across the Channel and I did find a few items that will fit me this summer.

On dirait que je serais un blog de fille et que je parlerais de ce que j'ai fait cette semaine, à savoir assister à une projection privée de Sex and the City mercredi, suivie de l'ouverture du premier magasin New Look au Forum des Halles, dans le centre de Paris, le lendemain.

Grande fan de la série Sex and the City, je n'attendais pas grand chose du film et j'avais raison. L'esprit satirique s'est dilué dans une bluette entre Le diable s'habille en Prada pour le décor et les costumes et Quatre mariages et un enterrement pour l'intrigue, moins l'humour tongue in cheek. Certaines scènes sont réussies mais l'ensemble est très poussif. Pire, il n'est flatteur ni pour les hommes, invariablement lâches et immatures, ni pour les femmes qui les choisissent pour compagnons.

Enfin, il n'y a pas de quoi appeler la (fashion) police, encore moins rater la soirée New Look, peuplée de clones de Lily Allen, qui a permis de respirer un peu d'air venu d'outre-Manche et s'offrir quelques tenues d'été au passage. C'est bon d'être une fille, quand même.

mercredi, mai 21, 2008

If you are Scottish

J'ai vu cette publicité sur le blog de Jennifer, une Canadienne de Glasgow, et je ne résiste pas à la montrer ici. Toute la quintessence de "l'écossitude" y est résumée : les filles en talons hauts sous la pluie, le football, les midges, le repas du soir qu'on appelle tea, le kilt... Des clichés ? Evidemment. Mais j'aime la façon dont le film réussit à rendre glamour une culture populaire, en s'inspirant du poème If de Rudyard Kipling.

Au fait, c'est pour vendre quoi ? Irn Bru, l'infâme breuvage 100 % écossais imbuvable pour tout autre humain normalement constitué. Ses publicités sont toujours très attendues et celle-ci ne fait pas exception, mais elle ne me ferait acheter une canette pour rien au monde.




I like the way this Irn Bru ad manages to glamourize Scottish culture including midges or mince n' tatties, but under no circumtances would it make me buy a can. That's because I'm not Scottish !

samedi, mai 17, 2008

Lily of the Clyde

Je passe sur la défaite des Glasgow Rangers en finale de l'Uefa et les violences qui s'en sont suivies -les supporters écossais ne sont pas immunisés contre la c***ie.

L'excellent Julien, qui m'a aidée à donner une allure digne de ce nom à ce blog, me signale un projet d'un cabinet d'architectes écossais, ZM : produire de l'énergie solaire grâce à des panneaux en forme de nénuphars installés sur la rivière Clyde. Apparemment, cette idée, elle-même évoquée sur le blog gizmodo.fr, intéresse sérieusement la mairie de Glasgow.

Je ne sais pas ce qui est le plus loufoque là-dedans : des panneaux solaires en forme de nénuphars ou l'idée que l'on puisse produire de l'énergie solaire dans le pays le plus pluvieux d'Europe. Mais j'ai mauvais esprit sans doute.

Apparently the city of Glasgow is seriously considering implementing lily-shaped solar panels on the river Clyde to provide alternative energy solutions. This project by Glasgow-based ZM architecture practice was awarded first rank in the International Design Awards Land and Sea Competition. What strikes me the most in this project is the idea that you can produce solar energy in the wettest country in Europe. I wish them all the best of luck all the same.

Photo : Inhabitat

mardi, mai 13, 2008

Greetings from Stockholm

The weather was gorgeous in "the capital of Scandinavia" last week and it was a treat to walk along its watersides or wander in its historical centre. After my trip to Copenhagen last October, it was tempting to make comparisons. As far as I can judge, Copenhagen is more impressive in terms of architecture, but Stockholm has more trendy bars and shops. If you're looking for a romantic break, go for the former. If it's a shopping and partying weekend you're after, head for the latter !

L'architecture de Stockholm n'est pas aussi époustouflante que celle de Copenhague : beaucoup de travaux, de voies rapides en pleine ville, de bâtiments cubiques. Mais sous un soleil estival, c'était un plaisir de parcourir la vieille ville ou les bords de mer (Stockholm est éparpillée sur une multitude d'îles à fleur d'eau). Pour autant que je puisse juger en trois jours, Copenhague est parfait pour un week-end romantique. Mais si vous cherchez une destination shopping entre copines, c'est Stockholm qu'il vous faut !

From left to right : the old town - the strange museum of music with note-looking shutters - the Grand Hotel, where the Nobel prizes are awarded - very friendly royal guards - a Toulouse-Lautrec exhibition is on at the National Museum - Stockholm-by the sea - rental bikes, the accessory of any European capital - another bike, in a shop front in trendy Götgatan - Pippi Longstocking, the local heroine.

De gauche à droite : façades typiques de la vieille ville - l'étrange musée de la musique, avec ses volets noirs en forme de notes - le Grand Hôtel, où ont lieu les cérémonies de remise du Prix Nobel - des gardes royaux très abordables - tiens, une exposition Toulouse Lautrec au Musée national - Stockholm-plage - des vélos à louer, l'accessoire indispensable de toute capitale européenne - un autre vélo, dans une boutique du quartier branché de Götgatan - Fifi Brindacier, l'héroïne locale.

Mon prochain post sera sur l'Ecosse, promis !

mardi, mai 06, 2008

Small but perfectly formed

Comme l'Ecossais Ian Rankin et le Suédois Henning Mankell, l'Islandais Arnaldur Indridason écrit des polars ancrés dans la réalité sociale de son pays. Alter ego de John Rebus et Kurt Wallander, l'inspecteur Erlendur est divorcé, légèrement misanthrope mais doué d'un instinct très sûr. J'ai dévoré L'homme du lac, un roman qui nous entraîne dans l'atmosphère oppressante de l'ancienne Allemagne de l'Est. Les anecdotes sur l'Islande contemporaine sont pertinentes, comme le fait que les 4x4 ne quittent plus guère, même là-bas, les routes goudronnées ou l'idée que les doubles vies y sont impossibles -le pays est trop petit !


L'Islande me fascine totalement. J'ai eu la chance d'y passer deux jours il y a quelques années et de me baigner dans l'eau tiède du Blue Lagoon mais je rêve d'y retourner. Imaginez : un pays indépendant, avec des institutions, des bureaux, des écoles, des artistes, pour seulement 300 000 habitants ! Dire que certains remettent en cause la possibilité d'une indépendance de l'Ecosse car elle ne compte "que" 5 millions d'habitants. Et si l'on se plaint du climat du côté de Glasgow (pas ces jours-ci du moins), que dire de cette île volcanique battue par les vents ? Hélas, si j'en crois un récent article de The Observer, le pays est au bord de la faillite.

photo : little_frank

Sur ce, je m'envole vers un autre pays du Nord, qui n'est ni l'Islande, ni l'Ecosse mais que j'ai hâte de découvrir. A bientôt pour un compte rendu en photos.

Arnaldur Indridason is an Icelandic alter ego to Scottish writer Ian Rankin and his detective Erlendur is every bit as taciturn as Rankin's Rebus. Full of suspense, The Draining Lake is an absolute must-read ! Iceland itself is a fascinating country with all the amenities and institutions of a proper state but just 300 000 inhabitants. Who said Scotland couldn't be independent because it hosts "only" 5 million souls ? However, according to a recent article in The Observer, Iceland is apparently close to bankrupt. An other victim of the credit crunch.

jeudi, mai 01, 2008

Happy Labour Day

Le 1er mai, jour du travail, en France, c'est sacré. Ce jour-là, on se repose (si on peut), on défile (si on y croit).

Comme j'habite sur le trajet de la manifestation parisienne du 1er mai, entre République et Nation pour ceux qui connaissent, j'ai pris quelques images du défilé. Il y avait de tout : des communistes, des trotskistes, des homos, des sans-papiers, des Irakiens, des Palestiniens, des Colombiens, des Comoriens, des curieux, des familles, des odeurs de merguez, des chants révolutionnaires...

Grande première pour moi, j'ai bricolé de mes doigts malhabiles une petite vidéo à visionner ci-dessous. Notez la petite fille qui tend le poing au début. Les manifs, ça s'apprend tôt en France.


May 1st demonstrations are a tradition in France. All causes are represented, from Palestinians to Kurds or Corsican nationalists, and also families as you can judge from the video, which I knocked up on my camera.

mardi, avril 29, 2008

Scottish crisis

Il s'en passe de drôles du côté de l'Ecosse ces temps-ci :

-une grève dans une raffinerie de pétrole a menacé d'assécher tous les réservoirs d'essence du pays.
-la Royal Bank of Scotland s'achemine vers la suppression de 7000 emplois.

Il n'y aurait pas une petite crise dans l'air par hasard ?

Two majors Scottish sectors, oil and banking, have been hit by crises recently. What next ? Balmoral sold to a Chinese company ?

dimanche, avril 27, 2008

Springtime in Saint Tropez

Sorry for the lack of posts recently. I was away on holiday in a place where you can find this :

Yes, thistles. But it was not Scotland. The surroundings looked more like this :



The gulf of St Tropez is magnificent at this time of the year. The famous village itself is a monument of tackiness with its numerous luxury shops (Dolce & Gabbana swimsuits anyone ?) and its show-offy café :

I did manage to find another reference to Scotland : this yacht called Moonbeam of Fife. The story of this beauty is explained here.

Désolée pour les lecteurs réguliers ou les visiteurs occasionnels, j'ai un peu délaissé ce blog le temps de quelques vacances sur la "French riviera". Dans le golfe de Saint-Tropez, j'ai repéré des chardons qui m'ont rappelé le pays. Et dans le village de la jet set lui-même, se trouvait un très joli yacht du nom de Moonbeam of Fife, comme la région écossaise. Ce vénérable bateau a un site Internet ici.

Pour retrouver mes contrées du nord, je dois encore attendre trois mois...

dimanche, avril 13, 2008

Glasgow architecture for dummies

A Paris on a ça :

La Tour Eiffel, tout le monde connaît. A Glasgow il y a ça :

Finnieston Crane est un symbole de la ville (landmark en anglais), souvenir de son passé maritime et industriel. Livrée en 1932, cette grue de 2000 tonnes servait à charger des trains de marchandise sur des bateaux pour être livrés dans le monde entier. Elle n'est plus en activité depuis les années 1990 mais elle reste indissociable de la skyline de Glasgow.

Juste à côté, le long de la rivière Clyde, on trouve aussi une drôle de construction en forme de carapace, surnommée l'Armadillo : le Scottish Exhibition and Conference Centre, SECC, signé du célèbre cabinet d'architectes Foster & Partners.

Ce n'est pas tout à fait l'opéra de Sydney, mais ça a de l'allure quand même.

Finnieston Crane and the SECC (Scottish Exhibition and Conference Centre), aka the Armadillo, are two landmarks of Glasgow along the river Clyde. Although Finnieston Crane dates back from the 1930s and is a testimony of its maritime and industrial past, the SECC was designed in 1995 by Sir Norman Foster's team of architects.

The Sydney opera house it is not, but it's pretty distinctive all the same.

dimanche, avril 06, 2008

Spot the Scottish actor

L'autre jour, je suis allée voir No Country for Old Men des frères Coen, un très bon film au demeurant. Et là vous vous dites, un film américain, avec un acteur espagnol (le terrifiant-génial Javier Bardem), qu'est-ce que cela vient faire dans un blog sur l'Ecosse ?

Eh bien figurez-vous que parmi les seconds rôles, l'actrice qui joue la femme du personnage principal (celui qui vole l'argent et se fait courser par le susdit Javier) me disait quelque chose. Bingo, il a fallu que j'attende le générique de fin pour reconnaître son nom : Kelly MacDonald (photo Wikipedia). La collégienne délurée de Trainspotting a bien grandi. On a pu la voir aussi dans Elizabeth, Gosford Park et la série télé State of Play.

C'est devenu un jeu pour moi de repérer les acteurs écossais dans les films. Il faut dire que l'Ecosse est un sacré vivier de comédiens charismatiques. Je passe sur mes chouchous déjà largement évoqués ici (Ewan McGregor, James McAvoy, Robert Carlyle et leur maître à tous Sean Connery), mais avez-vous remarqué comme la présence d'un accent de Glasgow dans un film lui donne immédiatement une touche d'authenticité ?

Prenez Robbie Coltrane, silhouette familière des blockbusters américains (Harry Potter, photo ci-dessus allocine.fr, James Bond).

Ou Gary Lewis (Billy Elliott, Gangs of New York).

La série Extras serait-elle aussi hilarante sans les gaffes à répétition d'Ashley Jensen (photo allocine.fr, avec Ricky Gervais), vue aussi dans Ugly Betty ?

Dans les films américains, ou britanniques s'ils se situent south of the border, l'Ecossais est soit le rigolo de service, soit la brute. Chez Ken Loach, il représente le bon copain avec le coeur sur la main. Même dans Chicken Run, le personnage d'inventeur fou, Mac, est Ecossais !

Il en est un au moins qui ne se laisse pas enfermer dans les stéréotypes. Il a incarné Hannibal Lecter avant Anthony Hopkins, c'est un solide second rôle dans un nombre incalculable de films hollywoodiens (The Bourne Identity, Troy, Zodiac...), il manie l'accent US comme personne. J'ai nommé le grand Brian Cox, natif de Dundee !

It's amazing how a Glasgow accent in an American film immediately gives it a touch of authenticity cf. Harry Potter, James Bond, Gangs of New York... In British films, a Scottish accent often identifies a friendly and slightly aloof character cf. Extras, Riff Raff, Chicken Run... There's a Scottish actor that made it so big in Hollywood that you forget he's Scottish. Yes, the great Brian Cox (Manhunter, The Bourne Identity, Zodiac...) was born in Dundee ! (photo cinefil.com)

And you, can you spot the Scottish actor ?

jeudi, avril 03, 2008

La souris bilingue

Certaines se lèvent tard le samedi et font la tournée des pubs, moi je me lève tôt et je vais à la bibliothèque municipale (what a difference a few years make...). Samedi dernier, en cherchant des livres sur les chevaliers et les dinosaures (oui, j'ai un fils de 4 ans 1/2), je suis tombée sur ce recueil de contes écossais. Very appropriate, me suis-je dit, car j'ai à coeur de transmettre à mes enfants la conscience de leur double culture. La dernière histoire du livre, qui est aussi la plus courte, est particulièrement à propos. Si vous avez des enfants dans votre entourage, vous pourrez la leur raconter :

Il était une fois une petite souris qui avait 231 souriceaux. Ils faisaient beaucoup de bruit !
Un jour, maman souris et ses enfants se promènent dans les bois.
Soudain un chat gigantesque se dresse devant eux.
Maman souris regarde le chat droit dans les yeux et dit :
"OUAH ! OUAH ! OUAH ! OUAH !"
ça marche ! Le chat, tout tremblant, rentre chez lui.
-Vous voyez, les enfants, dit maman souris, ça c'est l'avantage de savoir parler deux langues !

Pour la peine, je ne traduis pas en anglais. Mais le coeur y est.

dimanche, mars 30, 2008

Lizzie & Nico

Mieux qu'une visite à Disneyland : un séjour au château de Windsor. Le président français Nicolas Sarkozy et son épouse ont dû assimiler toutes les règles de l'étiquette lors de leur rencontre avec la reine dite d'Angleterre (en fait, britannique) le 26 mars dernier : la révérence, la promenade en carrosse, le dîner en queue-de-pie... Mais notre fougueux président n'a pas pu s'empêcher de faire la conversation à la souveraine, alors que c'est formellement interdit ! C'est la reine qui parle la première, on ne s'adresse à elle que si elle vous interroge. Doh !

Cette scène m'a fait penser au film The Queen, où le personnage de Tony Blair n'en mène pas large face à une reine incarnée à la perfection par Helen Mirren.

La photo est tirée de Libération du 27 mars.

The French president Nicolas Sarkozy made a major faux pas on his visit to Windsor last Wednesday when he addressed the queen directly. You're supposed to wait until she asks you a question. But poor Lizzy has been through much worse over the years.

samedi, mars 22, 2008

Where is Berwick ?

Un article récent de The Independent, repris dans Courrier International en France, rappelait le destin singulier de Berwick-upon-Tweed, petite ville jugée "trop au nord pour être anglaise et trop au sud pour être écossaise". Officiellement, Berwick-upon-Tweed se trouve en Angleterre mais une députée nationaliste vient de déposer une motion devant le Parlement d'Ecosse pour demander le retour de la ville "à la nation écossaise". La bourgade a changé quatorze fois de mains entre 1296 et 1482 avant d'être placée sous domination anglaise par le futur Richard III.

Pourquoi la querelle revient-elle sur le tapis ? L'enjeu pour les administrés est surtout de bénéficier des avantages de l'Ecosse par rapport à l'Angleterre : gratuité des universités, meilleur système de transport public...

Pour les visiteurs, cela ne change pas grand chose. Berwick est avant tout un très joli coin de "Britannitude" qui vaut de détour et offre de belles balades sur le front de mer.

Berwick-upon-Tweed is deemed "too north for England, too south for Scotland". Officially it's English but it's changed hands many times over the centuries. Today its residents are longing to benefit from Scotland's education, health and transport system. So, would Berwick be better off under a Scottish rule ? You can judge by yourself by walking along its atmospheric sea front. It's definitely worth a visit.

Having said that, have a nice Easter !



Photos : jystewart, Patrick2978


dimanche, mars 16, 2008

Along Buchanan Street

Balade le nez en l'air le long de Buchanan Street, la principale rue commerçante du centre de de Glasgow. En bas, on reconnaît deux réalisations emblématiques de Charles Rennie Mackintosh, le grand architecte local : The Willow Tea Room (un salon de thé-magasin de souvenirs-piège à touristes) et The Lighthouse (un lieu d'exposition sur l'architecture et le design, très bien rénové).




A wander along Glasgow's shopping heartland, looking up. Above, The Lighthouse gallery and The Willow Tea Room, two landmarks of local hero Charles Rennie Mackintosh.

vendredi, mars 14, 2008

Tilda Swinton and the Auld alliance

Encore une artiste écossaise qui ne ressemble à aucune autre : Tilda Swinton. Outre l'Oscar du second rôle qu'elle vient de décrocher pour Michael Clayton face à George Clooney, elle joue dans un film sorti cette semaine en France, Julia, du réalisateur français Erick Zonca. Le film m'évoque trop le Gloria de John Cassavetes pour m'intéresser mais elle, quel visage, quel magnétisme !

Les cinéphiles se souviendront qu'elle a joué aux côtés (et même très très près) de Leonardo di Caprio dans La Plage et de mon chouchou Ewan McGregor dans Young Adam. Mais à la faveur des nombreuses interviews qu'elle a accordées dans la presse française, j'ai découvert une femme étonnante, qui a étudié avec Diana Spencer (future Lady Di) et vit à Nairn, dans les Highlands, avec le père de ses jumeaux, l'artiste John Byrne.

J'ai particulièrement apprécié ce témoignage dans A nous Paris, le (très bon) magazine gratuit que l'on trouve dans le métro. Quand on lui demande "Vous aimez la France?", elle répond :

"Enormément ! (en français) 'La vieille alliance'. Ici, les chauffeurs de taxis me demandent si je suis Américaine et je réponds que non. Ils hésitent puis me demandent si je suis Anglaise. Je réponds : Non, Ecossaise ! Et là, je vois dans leurs yeux que nous sommes de la même famille. J'en suis très fière !"

Tilda Swinton, ma nouvelle héroïne !

Scottish actress Tilda Swinton is a red carpet queen, an Oscar winner and a proud resident of Nairn in the Highlands. I really enjoyed the interview she gave to a French magazine this week for the release of her new film Julia. When asked whether she liked France, she said :

"Very much ! 'La vieille alliance' (the auld alliance). Here, taxi drivers ask me if I am American and I say no. They hesitate then ask if I am English. I say : No, Scottish. And I see in their eyes that we are the same family".

I love that woman !

Photos : Première

samedi, mars 08, 2008

Calvin Harris etc.

Pour rester sur le thème de mon précédent post, c'est incroyable comme les artistes écossais font parler d'eux en ce moment. A commencer par Calvin Harris, un p'tit gars de Dumfries, paisible bourgade du sud de l'Ecosse. A 24 ans, il conquiert les dance floors avec ses ritournelles disco bricolées dans sa chambre. Serait-ce le nouveau Daft Punk ?

Acceptable in the 80s

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Sur Youtube, on trouve des vidéos cocasses sur les villes visitées par Calvin. Celle sur Paris vaut son pesant de Doliprane.



Les Frightened Rabbit, alias les frères Scott et Grant Hutchison (on ne fait pas plus écossais, comme noms), viennent quant à eux de Selkirk au sud d'Edimbourg. Ils étaient en concert à Paris au début de l'année. C'est la revanche des nerds !

A suivre aussi, Joanne Robertson, native de Blackpool en Angleterre mais passée par les Beaux-arts de Glasgow. De la pop-folk qui sied à un dimanche de pluie comme l'Ecosse en connaît tant.

Scottish artists are making the news. Calvin Harris, from Dumfries, is taking dance floors by storm with its intoxicating tunes. Scott et Grant Hutchison, two brothers from Selkirk, are touring the world with their band Frightened Rabbit. As for Glasgow School of Art graduate Joanne Robertson, her pop-folk ballads are ideal for a miserable Sunday afternoon in Scotland.

mardi, mars 04, 2008

Pop in, there's Malko

Après une petite maintenance, mon ordinateur a retrouvé toute sa vigueur (merci Bruno). Je suis donc de retour sur la blogosphère avec une machine comme neuve.

Pour l'occasion, je quitte un peu ma "ligne éditoriale" habituelle pour vous parler de Malko, le groupe d'un de mes collègues de bureau, Laurent. Eh oui, on peut être un salarié responsable dans la journée et un vrai rocker le soir venu (il va me tuer s'il lit ces fadaises). Malko jouait mercredi dernier dans un bar à côté de chez moi, le Pop In.

Pour être honnête, la salle ressemblait plus à une boîte d'allumettes qu'à un lieu de concert. C'était dommage, car le groupe a de l'énergie et de plus en plus de plaisir à jouer sur scène. La chanteuse est charismatique et le guitariste sur le côté, il déchire ! (note pour Morag qui s'intéresse aux expressions françaises : ça veut dire qu'il assure grave, enfin, qu'il est bon, quoi !). Ils sont victimes de leur succès, il leur faut une vraie salle maintenant !

Malko is a French band that rocks. Listen to them on Myspace !

lundi, février 25, 2008

Oh no !

Pepette à Glasgow m'apprend ce matin que la célèbre Ashton Lane, la rue piétonne pittoresque dont je parlais ici pas plus tard que le 20 février, a pris feu ce week-end. Le restaurant à consonnance française Cul de Sac est le plus touché, avec le cinéma Grosvenor juste à côté. Le chic restaurant The Ubiquitous Chip, au bout de la rue, a dû être évacué. Le quotidien The Herald en parle ici. Laure, autre Française de Glasgow, donne également des détails sur son blog.

Tout cela est bien triste et rappelle étrangement l'incendie qui a touché le quartier de Camden Market à Londres il y a quinze jours -j'y étais le 12 février.

Je vais peut-être arrêter de parler des endroits que j'aime bien à Glasgow. Je n'ai pas envie de porter la poisse, moi.

Blague à part, je me réjouis qu'il n'y ait pas de victime et j'espère sincèrement que le quartier sera vite sur pied pour accueillir les clients cet été. La ruelle est vraiment à son meilleur quand on peut boire un verre à l'extérieur.

So sad : Ashton Lane, which I mentioned here only last week, has burnt down this weekend. The Cul de Sac restaurant and the Grosvenor cinema are the most badly damaged buildings, and shouldn't reopen for several months.

I might stop talking about my favourite places in Glasgow. I think I'm doomed.

Just kidding. I really hope Ashton Lane will recover soon and will be up and running for the next long summer nights.

vendredi, février 22, 2008

Yet an other invention from Dyson

Did you know Dyson made hand dryers ? I discovered this one in an office's bathroom in London. I'm a big fan of Dyson's cool bagless vacuum-cleaners. Their hand dryer is just as powerful with a hot air system strong enough to pull your rings out of your fingers !

Lors de mon passage à Londres, j'ai découvert que Dyson, l'inventeur de l'aspirateur sans sac, faisait aussi des sèche-mains électriques. Il faut glisser ses mimines dans l'appareil, et un souffle puissant se déclenche aussitôt. C'est sûr, c'est efficace, mais attention à ne pas avoir des bagues trop larges, elles peuvent facilement être emportées par l'ouragan de salle de bains !